"I don't need the answers
When I got no place to go
All I need is a riddle, and some visionary hope
I don't need the answers
When I got no place to go
All I need is a riddle, into visionary hope
How do I find my way back home?
I've received a message
Just to live and let go
But the past it tangles into everything I know"
D'après vos commentaires et les nombreux messages que je reçois sur ma messagerie skyblog j'ai pu constater que mes modifications corporelles vous intéressent beaucoup j'ai donc décidé de leur consacrer un petit article.
Bon petit inventaire:
* Piercings:
- Langue
- Double narines
- Septum
- Double cheek
- Tétons
- Labret
- Labret décentré droit
- Médusa
- Surface sous l'½il gauche
- MD entre les deux seins
-Divers dans les oreilles
- Double strech 22mms
(j'ai plus: mon madona,génitale,et nombril)
*Tattoo:
- Un bras en old school chicanos
- Deux étoiles US sur la poitrine
- Deux hirondelles dans le dos
- Un "S" en écriture gothique stylisée sur l'avant bras droit
- Un squelette de chat dans le cou
(d'autres projets mais je n'en parlerai pas avant de les avoir fait)
Alors niveau douleur ? Et bien cela dépend des personnes et des endroits/modif. Personnellement j'en ai bavé pour mon septum je me suis surprise pas mal de fois à chialer pendant les soins et c'est vraiment le seul qui m'a autant fait souffrir. Mon scalpeling ne m'a pas fait mal du tout c'était juste impressionnant à cause du sang mais rien de méchant du tout. Niveau tattoo le dessous du bras m'a un peu chatouillé il est vrai. En gros à part pour mon septum je n'ai jamais rien senti niveau douleur, mais je ne suis pas douillette du tout donc ça joue aussi.
Après, le pourquoi ? Mes piercings je les ai fait par envie, parce que je trouvais ça beau, parfois j'en enlève, remets etc ... Pour mes tattoos c'est une toute autre affaire, ils racontent chacun d'entre eux une histoire,un souvenir douloureux ou pas de ma vie/famille, je ne les ai pas fait à la légère je ne suis pas trop dans ce trip de "je me fais ce que je veux sans réfléchir" bon je n'ai rien contre cela chacun fait ce qu'il veut de son corps mais bon c'est à vie donc faut quand même mieux y réfléchir avant de se lancer. Je pourrais vous raconter leur histoire mais je vais préserver mon jardin secret (lol) et ne rien dire c'est bien trop personnel pour être jeté sur un blog.Vous allez peut être trouver cela stupide mais bon même si je blablate pas mal sur ce blog je n'ai pas pour habitude d'y dévoiler ma réelle vie privée.
Donc nous en arrivons au pourquoi ², une tattooeuse disait dans tattoo life "On est venu au monde avec nos tattoos on a juste décidé de les faire apparaitre petit à petit a certains moments précis", dans le fond je suis assez d'accord avec l'image, mes tattoos font partis de moi, ils sont chacun l'image d'un souvenir, d'un moment ils racontent une histoire, la mienne. De même j'ai tendance à penser que nous pauvres mortels ne contrôlons rien sur cette terre ou du moins pour la plus part d'entre nous, et moi même, la seule chose que l'on peut donc apprivoiser en grande partie pour moi c'est notre corps et c'est ce que par la modification j'ai fait, je le remplis comme une toile blanche afin d'y écrire ma vie et de m'approprier ce qui me reviens vraiment de droit, mon corps. C'est également une façon pour moi de libéré ma conscience de mon dégout profond pour mon apparence, je le modèle selon mes gouts pour mieux l'aimer, pour mieux m'aimer.
Une passion? Oui, oui et oui, depuis que je suis ado, 14 ans en gros j'ai commencé à aimer les corps modifiés et le milieux de la bodmod (j'ai eu mon premier piercing à 11 ans mais honnêtement à l'époque j'appréciai ça mais pas autant que maintenant) tout d'abord au travers de la musique, grands nombres de mes zicos préférés étaient tattooués donc je m'intéressais par mimétisme dans un premier temps au milieu puis avec les années c'est devenu une réelle passion, j'adore ça je me documente beaucoup sur le milieu que j'essaie de suivre comme je peux en allant à diverses conventions/expo ect... J'ai toujours aimé l'art de toute façon...
Voilà je vais clore ce chapitre si jamais d'autres questions vous viennent n'hésitez pas à me les poser par commentaires ou messages privés comme avant, j'y répondrais avec plaisir :)
Sinon en ce moment je suis un peu en panne d'inspiration niveau photographie c'est assez gênant parce que de un ça ne m'étais jamais arrivé et de deux ça me manque de passer des heures à bosser sur mes photos et les faire vivre mais bon je suppose que c'est une phase que ça va me passer. Enfin je comprends un peu, en ce moment mon esprit est ailleurs et quelque peu perturbé. Un rien capte mon attention et me fait divaguer pour un ailleurs qui franchement me plait. Je comate sur la pluie dehors qui tombe si fort que par moment elle dépasse la voix si envoutante de Tom Yorke, tout est désert pas un bruit à part celui des goutes qui viennent se cracher sur les pavés tellement trempées qu'ils reflètent la lumière des vieux lampadaires de ma rue. Pour une fois je la trouve agréable cette rue, c'est sans tout les gens qui s'y baladent y font du bruit que je la trouve vraiment vivante. Je suis la sur mon pc à regarder par la fenêtre le merveilleux spectacle ô combien effrayant que m'offre, juste pour moi, l'orage. C'est ce genre de moments qui me font vraiment vivre. Vous savez ceux ou on se sent vraiment minuscule face à ce qui nous entoure ou on est porté par l'extérieur, coupé de tout mais pourtant conscient de ce qui nous entoure, on est là sans trop y être, perdus dans le flou... Moi c'est ça que j'aime me laisser bercer, noyer par ce qui m'entoure j'adore sentir mon esprit me quitter et être là à planer, à rêver, à penser... Juste être ailleurs c'est tellement agréable.Je dois tenir ça de mon père, je lui en veux pour tellement de choses mais en même temps la seule chose qu'il voulait plus que tout c'était s'en aller, trouver la paix un peu comme moi, je ne peux que le comprendre et je pense que c'est vraiment ce qui me fait du mal me dire que dans le fond je suis comme lui, ce monstre d'égoïsme incapable de rester, d'avoir des responsabilités, vivant au jours le jours et cherchant par tout les moyens même les plus "dure" (oh jeu de mot) de s'en aller, quitter cette vie qui lui correspondait pas. Mais il y a l'art et la manière de le faire n'est ce pas ... Foutu rêveur resté bloqué dans son insouciante jeunesse ...
Moi dans tout ça ? Bah je suis là à m'accrocher à tout ce que je trouve pour crier au monde que je suis en vie, m'accrocher à tout même toi (oui toi ...) quitte à souffrir comme une damnée par la suite j'ai besoin de tout ça pour me sentir vivante dans ce foutu bordel qu'est ma vie,ma vie ce film mal monté avec des bouts coupés au montage qui en fond une merde incompréhensible et en accélérée ahah je vous assure c'est tordant on connait déjà tous la fin,qui d'ailleurs approche si vite,mais on le regarde quand même par simple curiosité. Je suis si pathétique c'est affligeant ... Y a quand même un truc cool dans tout ça, toute cette bile à cracher, ce malaise à cacher m'a appris à écrire à peu près correctement et à être plutôt douée pour tout ce qui était dissertes de merde que je faisais qu'en soir de spleen "lol".
Avez-vous un rêve ? Oui ? Bravo vous avez gagné le droit de vivre heureux avec un pseudo but en tête histoire de pas (trop) perdre la face, savez-vous cependant que la naïveté ne rend heureux que chez ce putain de Dawson ?